Je m’intéresse depuis longtemps aux personnalités qui ont bâti leur empire financier grâce à leur passion. Caroline Margeridon représente parfaitement cette catégorie d’entrepreneurs français qui ont transformé leur passion en business florissant. Révélée au grand public grâce à l’émission Affaire Conclue sur France 2, cette brocanteuse au caractère bien trempé intéresse autant par son expertise que par sa réussite financière. Son franc-parler sur l’argent et ses revenus intrigue. Comment cette passionnée d’antiquités a-t-elle construit sa fortune? Je vous propose de découvrir son parcours atypique et sa vision décomplexée des finances.
La fortune de Caroline Margeridon : entre télévision et brocante
Ses revenus télévisuels
La notoriété de Caroline Margeridon s’est considérablement accrue grâce à sa participation à l’émission Affaire Conclue initialement animée par Sophie Davant. Son caractère affirmé et son expertise lui valent un cachet de 1000€ par jour de tournage. Avec 4 à 5 émissions mensuelles, elle perçoit entre 4000 et 5000€ par mois uniquement pour cette activité télévisuelle. Sa présence médiatique s’est étendue à d’autres programmes comme « Box aux enchères » sur D8, « Paris est à vous! » sur BFM Business, « Les Traîtres » sur M6 et récemment « Danse avec les stars » aux côtés de Christian Millette. Cette exposition sur le petit écran a considérablement boosté sa principale activité d’antiquaire.
Son business d’antiquaire
Au marché aux puces de Saint-Ouen, Caroline tient un stand où elle revend notamment les objets acquis pendant l’émission. Sa stratégie commerciale est limpide : acheter un objet à 100€ pour le revendre idéalement à 300€. Après négociation, généralement autour de 250€, elle dégage une marge brute d’environ 150€ par transaction. Sur cette somme, elle s’acquitte de 20% de TVA et 33% d’impôts, ce qui lui laisse environ 75€ par vente pour couvrir ses frais d’exploitation. Sa plus impressionnante transaction? Un meuble estampillé Saunier, ébéniste du XVIIIe siècle, acheté 400 000 francs et revendu avec un bénéfice substantiel de 250 000 francs.
Caroline Margeridon, une femme d’affaires née
Un parcours entrepreneurial précoce
L’esprit d’entreprise s’est manifesté très tôt chez Caroline, née le 29 septembre 1966 à Biarritz. À seulement 15 ans, cette Franco-Vietnamienne quitte le domicile familial pour s’installer à Paris où elle organise des salons d’antiquités et d’art contemporain. Son premier véritable business voit le jour à ses 26 ans avec la création d’une entreprise de gardiennage. Son empire commercial s’est ensuite diversifié avec la création en 2017 de « Mille et une nuit par Caro Connection », une société liée au voyage. Cette business woman affirme travailler 15 heures quotidiennes, 7 jours sur 7, un rythme qu’elle maintient par passion autant que par nécessité financière.
L’héritage du sens des affaires
Si Caroline dit avoir bâti sa fortune seule, son environnement familial l’a certainement prédisposée aux affaires. Son grand-père dirigeait une entreprise comptant plus de 4000 employés. Son père René était un journaliste renommé chez RTL puis RMC, ayant interviewé des personnalités comme Kennedy et Saddam Hussein. Quant à sa mère, brocanteuse de profession, elle lui a transmis la passion des antiquités. Malgré ce milieu privilégié, Caroline insiste sur le fait qu’elle n’a rien hérité financièrement et a construit son patrimoine par ses propres moyens.
Sans tabou sur l’argent : les confidences de Caroline Margeridon
Des débuts financiers difficiles
À 22 ans, Caroline fait face à une épreuve financière monumentale qui marquera sa vision de l’argent pour toujours. Sa mère, dépendante au jeu de casino, contracte une dette colossale de 8 millions de francs que Caroline prend en charge. Cet épisode traumatisant provoque une rupture familiale de 30 ans qui ne prendra fin qu’au décès de sa mère. Cette expérience, bien que douloureuse, forge son caractère et sa détermination à bâtir une stabilité financière inébranlable.
Sa philosophie financière aujourd’hui
Aujourd’hui, Caroline entretient un rapport décomplexé à l’argent. Elle aime en gagner car il lui procure un sentiment de liberté, mais apprécie tout autant le dépenser. Son franc-parler sur les questions financières fait sa marque de fabrique dans ses interviews et passages télévisés. Si certains lui reprochent parfois d’avoir recours à la chirurgie esthétique, elle assume pleinement ses choix personnels et financiers. Cette brocanteuse à la personnalité affirmée ne cache pas son amour pour le business et les belles choses, fidèle à sa philosophie: vivre pleinement de sa passion, sans tabou ni fausse modestie.
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