Récemment, Nathalie Saint-Cricq a fait une révélation surprenante sur les ondes de RTL concernant le salaire de son fils Benjamin Duhamel. L’éditorialiste de France Télévisions a déclaré sans détour que son fils gagne désormais « beaucoup plus » qu’elle. Cette comparaison entre leurs revenus respectifs a immédiatement suscité l’intérêt du public, d’autant que Benjamin Duhamel, à seulement 29 ans, s’est imposé comme une figure montante du paysage médiatique français. Cette transparence inhabituelle nous offre un aperçu rare des écarts de rémunération entre le service public et les chaînes privées, tout en soulevant des questions sur les parcours professionnels dans le milieu du journalisme.
Benjamin Duhamel touche un salaire plus élevé que sa mère Nathalie Saint-Cricq
Lors de son passage sur RTL, Nathalie Saint-Cricq a affirmé avec une pointe d’humour que son fils Benjamin « gagne déjà beaucoup plus » qu’elle, ajoutant: « Ce n’est pas grave, il me paiera un Ehpad super ! ». Si la journaliste politique a été transparente concernant sa propre rémunération chez France Télévisions – 5.789€ net mensuels sans compter le treizième mois – elle n’a pas dévoilé le montant exact que perçoit son fils à BFMTV. Cette différence de revenus illustre parfaitement l’écart considérable entre les grilles salariales du service public et celles des médias privés. En 2022, l’éditorialiste avait déjà évoqué toucher 5.600€ net par mois après 35 ans d’ancienneté, ce qui valide la progression limitée des rémunérations dans l’audiovisuel public comparativement au secteur privé où évolue Benjamin Duhamel. Ces révélations témoignent d’une réalité souvent méconnue du grand public concernant les disparités salariales dans le monde de l’information télévisée.
La carrière fulgurante de Benjamin Duhamel sur BFMTV
À seulement 29 ans, Benjamin Duhamel a connu une ascension remarquable dans le paysage médiatique français. En septembre 2023, il a hérité de la case stratégique 19h-20h sur BFMTV, succédant ainsi à Yves Calvi pour cette tranche horaire particulièrement convoitée. Comme Julian Bugier qui a gravi les échelons à France 2, Benjamin Duhamel a su s’imposer rapidement dans sa profession. Son parcours professionnel l’a d’abord mené à RTL, puis à LCI, avant qu’il ne rejoigne BFMTV où il s’est rapidement distingué par son style d’interview incisif et sa maîtrise des sujets politiques. Sa mère ne tarit pas d’éloges à son sujet, affirmant qu’il « travaille beaucoup » et qu’il « ne se contente pas de faire des claquettes à la télévision ». Ces commentaires traduisent non seulement sa fierté maternelle, mais aussi sa volonté de souligner que la réussite de son fils repose sur son mérite personnel plutôt que sur son patronyme, pourtant bien connu dans les cercles journalistiques français.
Le poids des noms dans le journalisme : la dynastie Saint-Cricq-Duhamel
Une famille profondément ancrée dans les médias
Benjamin Duhamel est issu d’une véritable dynastie médiatique française. Son père, Patrice Duhamel, a occupé le poste stratégique de directeur général de France Télévisions, tandis que sa mère, Nathalie Saint-Cricq, a dirigé le service politique de France 2 de 2012 à 2019. Les racines journalistiques de la famille s’étendent encore plus loin, puisque la famille Saint-Cricq est liée à la Nouvelle République du Centre-Ouest, fondée par Jean Meunier, grand-père de Nathalie. Cette concentration familiale dans le monde de l’information soulève régulièrement des questions sur le népotisme potentiel dans les médias français. En revanche, Nathalie Saint-Cricq défend le parcours de son fils, affirmant qu’il a réussi « sans piston » – débutant comme simple stagiaire à LCI où, selon ses mots, « ils sont venus le chercher ». Cette situation alimente néanmoins les débats récurrents sur l’indépendance journalistique et l’accès aux métiers de l’information dans notre pays.
Les écarts de rémunération entre médias publics et privés
Nathalie Saint-Cricq a clairement souligné les différences significatives entre les salaires du service public et ceux des chaînes privées comme BFMTV. Contrairement aux idées reçues sur les rémunérations généreuses à France Télévisions, elle affirme n’avoir « jamais eu de primes » pour les soirées électorales ou les émissions spéciales. Ces écarts s’expliquent par plusieurs facteurs:
- Des mécanismes de négociation différents : grilles salariales strictes dans le public contre négociations individuelles dans le privé
- La pression des audiences et des revenus publicitaires : plus forte dans le secteur privé où les chaînes comme BFMTV doivent attirer et retenir leurs talents
- La confusion entre journalistes et animateurs : comme le souligne Saint-Cricq, « les gens confondent les salaires des journalistes et ceux des animateurs »
La journaliste complète ses revenus grâce aux droits d’auteur, une pratique courante dans la profession qui permet d’améliorer des rémunérations qu’elle juge « pas excessives » comparées à celles pratiquées dans l’audiovisuel privé où évolue désormais son fils.
La transparence sur les salaires des journalistes : un sujet encore tabou
Les déclarations de Nathalie Saint-Cricq sur RTL constituent une rareté dans un milieu où les rémunérations demeurent généralement confidentielles. Les révélations sur les revenus des professionnels de l’information restent exceptionnelles, particulièrement dans les chaînes privées comme BFMTV qui maintiennent le secret sur les salaires de leurs vedettes, contrairement aux obligations de transparence qui s’appliquent au service public. Cette situation alimente les spéculations sur ce que gagnent réellement les figures du journalisme politique comme Benjamin Duhamel. Les débats sur la juste rémunération des journalistes oscillent entre la reconnaissance de leur expertise et les questionnements sur les écarts parfois considérables entre différents profils. Dans un contexte économique difficile pour la presse, ces questions de salaires sont intrinsèquement liées à celle de l’indépendance journalistique et des moyens accordés à l’information de qualité. La profession doit constamment trouver l’équilibre entre valorisation des compétences et mission d’intérêt public.
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